Comment vivre dans un monde où tout se ressemble ? Ce n'est pas une question de dépression chronique, mais celle qui se pose au début de chaque livre de José Parrondo. Même si Olibrius finit au fond d'un seau, à observer le monde tel un philosophe cybique, c'est la fantaisie qui fait toute la différence, là où justement il n'y en a pas. Le monde de Parrondo tourne certes en rond, mais, au moins, c'est lui qui le fait tourner. Extrait de l'article d'Eric Loret, dans le ...
... journal Libération du 27 janvier 2005.