Il aura fallu attendre 11 numéros, mais nous y sommes ! Chacun des 21 titres de bande dessinée présentés dans ce magazine est un véritable bijou. Inutile de les citer : vous les retrouverez sans peine dans le sommaire ci-contre d’après leur description. Pêle-mêle : la prochaine bombe du shonen manga, enfant illégitime d’
Enfer et paradis et de Harry Potter ; le shonen manga dont les tirages font pleurer d’envie les prix Goncourt ; la dernière livraison du dessinateur de
Death note ; le shojo manga qui va fasciner les demoiselles ; le shojo manga qui a fasciné ces demoiselles ; le boys’love préhistorique qui va faire rêver les demoiselles ; le retour astral du Dieu du manga ; l’arrivée du meilleur élève du Dieu du manga… Et tous les autres titres, qui valent nettement mieux qu’un coup d’œil.
Des graphismes, des scénarios, des auteurs qui n’iinspirent qu’un constat : parce qu’elle est historiquement de grande qualité (domo arigoto Tezuka sensei), commercialement donc thématiquement variée et fondamentalement populaire, la bande dessinée japonaise est, de très loin, la meilleure au monde.
Sébastien
Langevin